Dans cette nouvelle saison de « Apolline chez vous », Apolline de Malherbe part à la rencontre de ceux qui l'ont appelée durant sa matinale, diffusée sur RMC et RMC Story. Elle partage un moment intime avec une auditrice ou un auditeur d'Apolline Matin qui l'a particulièrement marqué. Apolline s'invite dans le quotidien de la personne pour redécouvrir son histoire, son parcours. À travers ces échanges sincères, qu'ils soient émouvants, drôles ou simplement authentiques, l'émission offre un reflet de la France telle qu'elle est, dans toute sa diversité. Chaque rencontre raconte une époque, un vécu, révélant des vies ordinaires aux parcours extraordinaires.
- Notation :
Thierry Meunier vit à Gleizé, près de Lyon. Agé de 56 ans, il est soudeur-plaqueur mais aussi entraîneur bénévole de football. Il encadre une équipe de jeunes joueurs âgés de 13 ans. Fort de son expérience, il met un point d'honneur à transmettre des valeurs de respect, de solidarité et de fair-play à ses jeunes. Son engagement permanent dépasse le cadre du terrain : il lutte contre les comportements violents et les incivilités, notamment dans les tribunes. Père de deux enfants, il traverse une épreuve poignante depuis le décès de son fils Damien, 18 ans, en mai 2023. Cette tragique disparition a bouleversé sa vie, mais Thierry trouve dans le sport une forme de résilience. Touchée par son histoire et son parcours, Apolline s'est rendue chez Thierry pour partager un moment d'intimité...
Fabienne, 57 ans, Châtellerault Elle n'arrive pas à s'en sortir alors qu'elle travaille beaucoup. Elle est employée de maison. Alors qu'elle a 9 employeurs différents elle est obligée de faire en plus du repassage à domicile pour arriver à gagner 1.300€ par mois. Ses journées de travail commencent à 8h pour se terminer à 21h30. Malgré ça elle ne peut se permettre aucun loisir. Son seul bonheur c'est de pouvoir s'occuper de son petit-fils et c'est pour lui qu'elle tient à louer sa petite maison, pour un loyer de 550€. Elle aime son travail mais n'en peut plus de travailler autant pour de si maigres revenus. Elle fait face également un désert médical.
À 51 ans, Yann Fievet est boucher-charcutier-traiteur ambulant à Anduze dans le Gard. Il sillonne chaque semaine une quinzaine de commune avec son camion pour proposer des produits artisanaux. Pendant sa tournée, son épouse Stéphanie, assure la fabrication des plats traiteurs dans leur atelier. Malgré de longues et intenses journées de labeur, Yann et Stephanie ne se versent quasiment aucun salaire. Ce couple uni peine à boucler ses fins de mois et incarne la réalité quotidienne de nombreux artisans confrontés à une crise économique durable : vacances inexistantes, revenus insuffisants, dettes et santé vacillante…Pour raconter son quotidien, Yann a invité Apolline à le suivre dans l'une de ses tournées dans son camion ambulant.
Gérald : 62 ans, à Guilliers dans le Morbihan Chauffeur routier, Gérald qui est à 4 ans de la retraite, ne trouve pas de travail à cause de son âge. La première chose que regardent les employeurs c'est son âge et ils refusent de lui donner des missions. Mais le jour où Gérald a appelé Apolline, Jean-Sébastien, basé à Orléans, a lui aussi contacté RMC pour proposer un emploi à Gérald. Pour lui l'âge n'est pas important, c'est la motivation qui compte. A l'heure actuelle Gérald travaille toujours pour Jean-Sébastien et il est très heureux. C'est dans son camion, dans lequel il passe le plus de son temps, qu'il recevra Apolline pour lui montrer la réalité de sa vie
Sékou : 41 ans, Val-de-Marne. Arrivé en France il y a plus de 20 ans, Sekou a très vite commencé à travailler à la plonge dans un grand groupe hôtelier, mais avec des faux papiers. A force de courage et de volonté il a su se rendre indispensable dans la cuisine de son hôtel au point que sa direction, après avoir découvert qu'il était sans-papiers, l'a accompagné dans ses démarches pour être régularisé. Aujourd'hui Sekou est sous-chef, français et père de 4 enfants. C'est dans la cuisine de son hôtel qu'il recevra Apolline pour lui raconter ce parcours incroyable.
Sylvie Meynier, 55 ans, est viticultrice à Rochegude dans la Drôme. Héritière d'une exploitation transmise sur trois générations, elle cultive avec son mari Laurent, 20 hectares de vignes. Mais sa passion du métier se heurte à une crise viticole sans précédent. En trois ans, son chiffre d'affaires a chuté de 50%. Charges en hausse, multiplication des normes administratives, stocks à écouler, chutes du prix de l'hectolitre...le modèle s'effondre. Le couple vit avec à peine 1 000 € par mois à deux. Pourtant, Sylvie ne ménage pas ses efforts avec un but: transmettre sa terre à ses enfants. À travers cette rencontre dans les vignes avec Sylvie, Apolline de Malherbe a choisi de donner la parole à la viticulture française....
Pierre a 50 ans et réside à Santeny dans la Val-de-Marne. Son parcours de vie est façonné par une succession d'épreuves personnelles et une volonté de se battre pour un avenir meilleur. Né d'une mère algérienne et d'un père inconnu, Pierre a été placé en pouponnière à l'âge de six mois puis adopté par une famille d'accueil en Auvergne. Victime de racisme, stigmatisé pour ses origines, Pierre a trouvé son salut et sa résilience à travers une transformation personnelle profonde : une rencontre avec la foi. Cette trajectoire étonnante, portée par une émotion constante, Pierre a choisi de la raconter pour la première fois à Apolline de Malherbe. Un témoignage confession…
David Fèvre, 51 ans, est boulanger au Tallud, près de Poitiers. Ce fils de boulangers, orienté très tôt hors du système scolaire, a construit sa réussite à la force de son travail. Avec son épouse Angélique, il exploite la boulangerie familiale mais doit faire face à une crise sans précédent. Son chiffre d'affaires a chuté d'environ 30 %. Une situation qui conduit le couple à vivre avec des revenus modestes. Pour lutter contre la crise, David s'engage. Il interpelle les politiques, fédère des milliers d'artisans à travers un collectif et prend la parole sur les réseaux sociaux pour défendre son métier. À travers cette rencontre dans son fournil, Apolline de Malherbe a choisi de donner la parole à un artisan combatif qui a fait de la transmission de son savoir son combat !
Sophie Messabih, 50 ans, est Accompagnante d'Élèves en Situation de Handicap depuis 2011 à l'école primaire Jules Ferry de Longjumeau. Chaque jour, elle aide des enfants aux handicaps parfois lourds à suivre une scolarité en milieu ordinaire. Sa rémunération de 840 Euros par mois pour 21 heures de travail ne lui suffit pas pour faire vivre sa famille. Elle cumule un second emploi auprès de la mairie pour assurer garderie, cantine et centre de loisirs. Comme beaucoup d'AESH, Sophie dénonce un manque de moyens et de reconnaissance : formation insuffisante, absence de statut, pénurie de personnel. Malgré les difficultés, sa motivation reste intacte. Pour comprendre cet engagement essentiel est les défis de l'école inclusive, Apolline de Malherbe est allée à la rencontre de Sophie
